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Sécurité Routière
 

L’AAAVAM a été sollicitée de nombreuses années pour enquêter avec les services de Police et de Gendarmerie lors d’accidents de la circulation graves ou mortels. Notre participation « bénévole » à ces enquêtes était principalement motivée lorsque des drogues légales ou illégales avaient favorisé l’accident.


Depuis quelques temps nous ne sommes plus sollicités, seuls subsistent les « pictogrammes » que nous avions préconisés, mais qui comme l’ont démontré de récentes études de l’INSERM, ces logos n’ont que très peu d’impacts sur les drogués légaux ou pas !

Si certaines pathologies graves et douloureuses obligent les patients à recourir à de la morphine, ceux-ci sont peu nombreux à utiliser un véhicule automobile ; par contre une étude de la Prévention Routière a confirmé les dires de notre Association : seuls les « tranquillisants et les somnifères » de la classe des anxiolytiques à base de Benzodiazépines sont responsables d’accidents graves ou mortels de la circulation.


Comme avec la « cocaïne », les tranquillisants et les somnifères permettent à leurs utilisateurs de se surpasser aux volants des véhicules (voitures, motos, cars, camions, Etc.) , mais les enquêtes ont aussi démontré que les piétons, cyclistes Etc., prenaient parfois des risques inconsidérés, renforcés par la « Loi Badinter » qui encourage l’incivisme.


Entre hypocrisie et bêtise administrative la Délégation Interministérielle à la Sécurité Routière, et l’ANSM, vont modifier ces « pictogrammes », bien que sachant qu’ils ne sont pas efficaces, ces deux administrations vont continuer à dissimuler maladroitement la Violence Routière et les passages à l’acte suicidaire engendrés par ces pilules.


Au lieu de nous endormir avec des décisions sans intérêt, il serait plus utile d’avoir le courage de faire de la prévention dans un pays où les prescriptions de tranquillisants et de somnifères sont très élevées et ordonnées en infraction avec les autorisations de mises sur le marché (A.M.M.).

   
TNC