AAAVAM
Lettre à Monsieur le Président de la République et aux candidats à l’Élection Présidentielle
 

 

Lettre ouverte de l'Associations d'Aide aux Victimes des Accidents des Médicaments à Monsieur le Président de la République et aux candidats à l’Élection Présidentielle

 Au-delà du Médiator. Les nouveaux enjeux et les défis à relever.

 La révélation dramatique du scandale du Médiator a choqué tous nos compatriotes.

Mais il y a un au-delà du Mediator : qui d’entre nous connait le nombre de victimes d’autres classes de médicaments comme : le Vioxx, le Distilbène , le Staltor et le Cholstat, l'Isomeride, les Quinolones, l’Agréal, la Thalidomide etc. ? Combien de morts, de personnes lourdement handicapées dans leur quotidien ? Qui sait qu’elles pourraient être près de 10 000 ? Ces chiffres si terribles à énoncer ne peuvent être déterminés avec précision. Cette méconnaissance est à elle seule un défi majeur que doivent relever les pouvoirs publics, avec l’ensemble des organismes concernés et les praticiens.

L’exemple du Vioxx peut être retenu pour poser les termes des actions à mettre en œuvre : cet anti-inflammatoire du laboratoire américain Merck, mis sur le marché dans des conditions que l’on sait aujourd’hui douteuses, a provoqué aux USA plus de 25 000 décès et près de 140 000 personnes gravement handicapées… Les mécanismes d’action collective ont permis que les victimes américaines soient indemnisées à hauteur de 4,5 milliards de dollars !

Près d'un milliard supplémentaire vient de clore cette affaire devant les tribunaux américains.

En France, au contraire, le nombre de victimes est encore à ce jour très difficile à estimer, et aucune indemnisation n’a, à notre connaissance, été versée. Difficilement, l'AAAVAM a obtenu quelques expertises médicales judicaires, celles-ci sont en cours avec des experts dont nous ne connaissons pas véritablement leurs liens d'intérêts directs ou indirects avec les multinationales !

Depuis de nombreuses années, les associations de victimes de médicaments se battent avec acharnement pour obtenir les réparations dues aux familles des personnes décédées et aux victimes d’handicaps souvent graves. Leur seul objectif est que celles-ci leur soient versées le plus rapidement et le plus équitablement possible.
La prise en charge de ces indemnisations est du ressort des laboratoires incriminés, et de leurs assureurs.

Mais c’est le rôle des responsables politiques d’avoir le courage rompre avec les pratiques établies, et d’introduire dans notre droit le recours aux actions collectives. Mais attention, pour que cela fonctionne il faut que l'Etat puisse obtenir aussi des dommages punitifs important.

Les associations de victimes de médicaments appellent solennellement le Président de la République, les candidats à l’élection présidentielle et les responsables des partis politiques à s’engager sur les mesures législatives en ce sens.

Nous appelons également à modifier les procédures de pharmacovigilance qui sont obsolètes, cette mesure est urgente et indispensable : 

 - Introduire dans notre droit positif la possibilité de recourir à des actions collectives dans le domaine de la santé publique. Seules ces procédures permettront une réparation juste et rapide pour toutes les victimes

 -Permettre, aux personnes seules, âgées ou vulnérables d’être représentées par les associations de victimes non agréées, mais reconnues, et ainsi bénéficier de ces actions collectives.

 - Faire partir les délais de prescription des actions judiciaires pouvant être menées du jour où les victimes auront été dûment informées.

 -Etendre à toutes les victimes reconnues de médicaments autres que le Médiator le bénéfice des mesures d’abaissement de franchise récemment prises pour ce dernier.

 -Renforcer les mesures de transparence prises récemment par le Ministère de la Santé en exigeant également l’inscription des CV et de tous liens et intérêts éventuels passés et présents avec l’industrie pharmaceutique pour tous les médecins, experts judiciaires inscrits et vacataires occasionnels, et fixer les échelles des sanctions applicables en cas de manquement avéré.

Par ailleurs, la multiplication des crimes sous tranquillisants ou somnifères de la classe des Benzodiazépines est effroyable en cette année 2011, l'augmentation du nombre des suicides réussis dans certaines régions françaises également.

Ces anxiolytiques bons marchés favorisent la violence sous toutes ces formes, prescrits systématiquement en dehors des autorisations de mise sur le marché nous demandons le déremboursement par les CPAM et les autres organismes sociaux lorsque l'A.M.M. n'est pas respectée.

Nous demandons aussi que des analyses toxicologiques soit systématiques pour les accidents de la circulation, les suicides et les tueries familiales, et que ces résultats soient communiqués sans délai  aux centres de pharmacovigilance.

Nous sommes certains que ces engagements permettront de restaurer la confiance de nos concitoyens dans l’industrie pharmaceutique dont le travail, la recherche, le dévouement ont dans l’immense majorité des cas contribué à améliorer fortement nos vies. En évitant ces drames, ses nombreux collaborateurs retrouveront toute la place dont ils doivent être fiers dans notre communauté !

 

 

 

 

 

   
ASSEMBLEE GENERALE DE L’AAA-VAM
 
Madame, Monsieur, sur décision du Conseil d’Administration, j’ai le plaisir de vous convier à participer à l’Assemblée Générale de l’AAA-VAM
...
L’Assemblée Générale Ordinaire de notre Association se tiendra le :
Vendredi 4 novembre 2011
Salle « Oslo »
Au FIAP Jean Monnet – 30, rue Cabanis 75014 Paris
Métro : Saint Jacques
(La rue Cabanis est située derrière l’hôtel Marriott St Jacques)
...
À 10 heures : Assemblée Générale (réservée aux adhérents) :
l’Ordre du jour est le suivant :
• Rapport Moral du Président de l’AAAVAM.
• Rapport sur l’Action Sociale de l’AAAVAM.
• Rapport de l’Administratrice « Secrétaire Générale, Trésorière » pour l’exercice clos le 31/12/2010.
• Approbation des comptes de l’AAAVAM pour l’exercice 2010, et quitus au C.A. de sa gestion.
• Présentation des prévisions budgétaires pour 2011/2012.
• Observations du Conseil d’Administration, désignation du Commissaire aux Comptes.
• Questions aux candidats à la Présidence de la République.
• Questions diverses dont l’insertion a été demandée conformément aux statuts.
• Adoption des résolutions.
 
Pause déjeuner au Fiap
 
À 14 heures INVITATION au COLLOQUE pour tous, avec comme Thème :
«MEDIATOR®» Une affaire d’Etat, les menaces…

• Exposé du Président Imbert sur les « Crimes sous tranquillisants » :
La prévention des suicides et des tueries familiales, les abus sexuels et les récidives favorisés par les tranquillisants ou/et les somnifères «benzodiazépines», également la maladie d’Alzheimer et les chutes chez les personnes âgées.

Nous traiterons aussi des actions collectives (class action) et de l’équité dans le      domaine juridique pour l’indemnisation des Victimes des « risques » des médicaments autorisés par l’Etat, le Mediator®, les menaces…
 
• Exposé de Dominique Bouchet journaliste France Télévision, sur les difficultés de traiter de l’affaire du Mediator.

• Exposé de Maître Mathieu Simonet avocat à la Cour sur les affaires Vioxx® etBayer® (Staltor® & Cholstat®).

• Exposé du Docteur Véronique Vasseur médecin des Hôpitaux sur les effets indésirables des médicaments dans les prisons.
 
• Exposé de Maître Didier Jaubert sur la procédure Mediator®

• Intervention du Docteur Jean-Claude Serfati Président de l’ANMCR.

• Exposé de Maître William Wulfman avocat à la Cour au sujet les dossiers Agreal® et Mediator®
 
• Exposé de Mylène Escudier Présidente de la CCDH sur le sujet de la nouvelle loi pour les Internements psychiatriques.

• Exposé du Docteur Stéphanie Becquet Katrangi pour le regard d’un médecin généraliste sur les risques des médicaments et des psychotropes.
 
• Présence de nombreux médecins, de responsables associatifs, et d’avocats spécialiste du « droit médical ».
 
• Dialogues avec la salle et clôture par le Président de l’AAAVAM vers 18 H 30.
   
ALERTE MEDICAMENTS DEFECTUEUX
 
Liste des médicaments signalés à l’AAAVAM par les Victimes ou les ayants droit.
 
Psychotropes Anxiolytiques de la classe des Benzodiazépines :
Valium - Rohypnol - Lexomil -  Lysanxia -  Stilnox - Halcion - Imovane - Xanax
+ Génériques…
Effets indésirables rapportés :
Suicides, Homicides, Tueries familiales, Massacres + de 10 morts, abus sexuels,
abus financiers, accidents de la circulation, troubles du comportement (Alzheimer).
 
Antibactériens de la classe des quinolones et fluoroquinolones :
Tavanic -  Noroxine - Ciflox - Oflocet - Logiflox - Norfloxine
+ Génériques…
Effets indésirables rapportés : Tendinites, rhabdomyolyses et ruptures tendon d’Achille.
 
Vaccins contre l’hépatite B :
Effets indésirables rapportés : Nombreux cas de sclérose en plaque.
 
Anticholestérols :
Tahor - Simvastatine (génériques) - Elysor - Crestor - Zocor
Effets indésirables rapportés : Rhabdomyolyses, problèmes hépatiques (cancers pancréas…).
 
Sabril
Effets indésirables rapportés : cécité
 
Champix- Celance - Requip
Effets indésirables rapportés : addiction jeux d’argent, problèmes sexuels
 
Zyprexa - Haldol
Effets indésirables rapportés : Dyskinésies et divers graves
 
Cordarone
Effets indésirables rapportés : Décès et divers graves
 
Celebrex
Effets indésirables rapportés : AVC et divers graves
 
Protelos
Effets indésirables rapportés : Embolies
 
Roaccutane - Curacné - Accutane
Effets indésirables rapportés : Décès, diabète et divers graves
 
Bactrim
Effets indésirables rapportés : Syndrome de Lyell
 
Vastarel - Ketex - Fonzylane - Avandamet - Cymbalta - Levotirox
Effets indésirables rapportés : Divers graves
 
Liste non exhaustive.
AAAVAM le 17 octobre 2011
   
MEDIATOR INFORMATION
 
Vous avez été exposé au Mediator (benfluorex) au cours de ces dernières années. Voici quelques informations concernant les risques cardiovasculaires mis en évidence et révélés au grand public ces derniers mois. 
 
Deux types de complications distinctes sont décrits : 
 
1)Valvulopathies 
(atteintes des valves du cœur par fuite valvulaire) : 
 
Celles-ci sont de survenue rare, notamment en ce qui concerne les valvulopathies sévères (moins de une valvulopathie grave pour mille personnes exposées chaque année) 
-Si des atteintes minimes peuvent être observées après quelques mois de prise de Mediator, les atteintes plus importantes surviennent plutôt après quelques années d’exposition au Mediator. 
-Toutes les valves cardiaques peuvent être touchées, parfois simultanément. Les quatre valves du cœur s’appellent les valves aortique, mitrale, tricuspide et pulmonaire. 
-Sous l’effet du Mediator les valves peuvent s’épaissir, devenir fibreuses, ce qui va gêner leur bon fonctionnement et être responsable de fuite ou insuffisance valvulaire (selon les valves on parlera d’insuffisance aortique, mitrale, tricuspide ou pulmonaire). L’importance de la fuite sera estimée par un grade de 1 (fuite minime) à 4 (fuite importante). Tous ces éléments sont dépistés et analysés par la réalisation d’une échographie cardiaque. 
- Selon leur importance ces fuites peuvent n’entrainer aucune gêne ou au contraire certains symptômes comme un essoufflement à l’effort, des douleurs thoraciques, des palpitations nécessitant un traitement médical et parfois un remplacement chirurgical des valves malades. On ne connait pas parfaitement l’évolution de ces fuites après l’exposition au Mediator, une proportion se stabilise ou s’améliore et une autre peut s’aggraver. Ainsi la surveillance et la conduite thérapeutique doit être définie avec le cardiologue au cas par cas. 
-Lorsqu’une échographie cardiaque ne montre pas d’anomalie des valves après l’arrêt de l’exposition (cas le plus fréquent), il est très improbable que surviennent des anomalies tardives et l’on peut être rassuré. 
-Enfin, à ce jour, il n’a pas été rapporté de lien de causalité entre prise de Mediator et des maladies comme : l’hypertension artérielle (HTA), l’infarctus et les atteintes des coronaires (angine de poitrine), les rétrécissements des valves du coeur et les troubles isolés du rythme cardiaque. De même il existe d’autres causes que le Mediator aux fuites valvulaires (rupture de cordage, dégénérescence liée à l’âge et calcifications, antécédent de rhumatisme articulaire aigu, endocardite par infection…) qui doivent être écartées avant d’évoquer le rôle du Mediator. 
-Si vous disposez d’anciennes échographies de votre cœur, il peut être utile de les comparer aux examens récents. 
 
2)Hypertension artérielle pulmonaire
(HTAP, à ne pas confondre avec l’HTA « banale » que l’on mesure au bras) : 
 
- Il s’agit d’une augmentation de la pression mesurée dans les artères pulmonaires et traduisant une gêne à la circulation pulmonaire. 
-Une HTAP peut être la conséquence directe d’une fuite valvulaire 
-L’exposition au Mediator peut être un facteur de risque d’HTAP sans valvulopathie associée. Ce risque est probablement très rare mais persiste après l’arrêt de l’exposition au médicament. 
-Le symptôme essentiel de l’HTAP est l’essoufflement anormal à l’effort. L’HTAP est dépistée par l’échographie cardiaque. 
-Si une HTAP est suspectée à l’échographie cardiaque, votre cardiologue va tenter d’en établir la cause. S’il n’y a pas de lien avec une valvulopathie ou une autre maladie du coeur, il faudra consulter dans un centre spécialisé du réseau français de l’HTAP (centre national de référence ou centre régional de compétence de l’HTAP) où des examens complémentaires et une prise en charge seront proposés. 
   
MEDIATOR INDEMNISATION
  MEDIATOR SERVIER
Quelques précisions suite aux articles parus dans la presse au sujet de cette affaire.

Nous rappelons que les Association sont seulement habilitées à donner des informations et non pas des « conseils », si vous désirez des « conseils » ils faut vous adresser : soit à des médecins pour ce qui concerne vos ennuis de santé, soit à des avocats de préférence spécialisés dans la victimisation.

Pour mémoire, nous sommes la seule Association a avoir contribué à faire condamner le laboratoire Servier en Cour de Cassation, notre Vice-Présidente Ana qui a été indemnisée est une victime de l’Isomeride.

Suite à cette condamnation des avocats ont pu faire des transactions avec les assureurs de ce laboratoire afin d’éviter les lenteurs de la Justice, pour autant aucun lien de causalité n’a jamais été démontré comme étant « certain » avec l’Isomeride.

Nous recommandons aux Victimes la plus grande prudence avant de prendre contact avec tout organisme se prétendant comme représentant les victimes de l’Isomeride ou du Mediator, tout comme avec d’autres associations qui se crééent sans aucune connaissance et qui risque d’entrainer les Victimes dans des procédures judicaires interminables et couteuses.

Pour ce qui nous concerne nous avons regroupé plus de 1200 Victimes et les documents commencent à nous parvenir, les dossiers vont être transmis à nos avocats habituels pour des demandes de réparation financières. En cas de « refus » ou de propositions trop faibles du laboratoire et de ses assureurs (AXA entre autres), des actions groupées seront comme pour toutes les affaires dont notre association s’occupe déposées au Tribunal avec l’accord des victimes. Accords indispensables des victimes en cas d’action au pénal ou au Tribunal civil, en effet, il est bien évident que les médecins prescripteurs et les pharmaciens, ainsi que la Sécurité Sociale ont leur part de responsabilité ils seront donc appelés à la cause.

Pourquoi nous ne sommes pas favorable à la voie « pénale » ?
Il y a maintenant 10 ans dans une affaire similaire à celle du Mediator, l’affaire Bayer (Staltor et Cholstat, Baycol), un rapport effroyable contre le laboratoire Bayer avait été déposé par l’ineffable docteur Marc Girard, qui n’était pas encore radié de la liste des experts judiciaires ! Finalement après une instruction de plus de 5 ans où nous avons constaté le défilé des Juges et un non lieu a été prononcé ! Les lois françaises protègent les multinationales de la pharmacie, pas les citoyens.

Bien qu’estimant les Ministres de la Santé comme responsables et coupables dans cette affaire comme dans les précédentes, nous allons demander une audience au Ministre Monsieur Xavier Bertrand en raison du nombre important de Victimes que nous représentons, pour avoir des informations sur le fond qu’il se propose de faire constituer. (Plusieurs milliards d’euros seront nécessaires pour indemniser les victimes de cette nouvelle catastrophe sanitaire).

Paris le Dimanche 16 janvier 2011.
   
MEDIATOR INDEMNISATION
 
Conclusions 09 12 6010

MEDIATOR SERVIER

Quelques précisions suite aux articles parus dans la presse au sujet de cette affaire.

Nous rappelons que les Association sont seulement habilitées à donner des informations et non pas des « conseils », si vous désirez des « conseils » ils faut vous adresser : soit à des médecins pour ce qui concerne vos ennuis de santé, soit à des avocats de préférence spécialisés dans la victimisation.

Pour mémoire, nous sommes la seule Association a avoir contribué à faire condamner le laboratoire Servier en Cour de Cassation, notre Vice-Présidente Ana qui a été indemnisée est une victime de l’Isomeride.

Suite à cette condamnation des avocats ont pu faire des transactions avec les assureurs de ce laboratoire afin d’éviter les lenteurs de la Justice, pour autant aucun lien de causalité n’a jamais été démontré comme étant « certain » avec l’Isomeride.

Nous recommandons aux Victimes la plus grande prudence avant de prendre contact avec tout organisme se prétendant comme représentant les victimes de l’Isomeride ou du Mediator, tout comme avec d’autres associations qui se crééent sans aucune connaissance et qui risque d’entrainer les Victimes dans des procédures judicaires interminables et couteuses.>

Pour ce qui nous concerne nous avons regroupé plus de 1200 Victimes et les documents commencent à nous parvenir, les dossiers vont être transmis à nos avocats habituels pour des demandes de réparation financières.

En cas de « refus » ou de propositions trop faibles du laboratoire et de ses assureurs (AXA entre autres), des actions groupées seront comme pour toutes les affaires dont notre association s’occupe déposées au Tribunal avec l’accord des victimes.

Accords indispensables des victimes en cas d’action au pénal ou au Tribunal civil, en effet, il est bien évident que les médecins prescripteurs et les pharmaciens, ainsi que la Sécurité Sociale ont leur part de responsabilité ils seront donc appelés à la cause.

Pourquoi nous ne sommes pas favorable à la voie « pénale » ?

Il y a maintenant 10 ans dans une affaire similaire à celle du Mediator, l’affaire Bayer (Staltor et Cholstat, Baycol), un rapport effroyable contre le laboratoire Bayer avait été déposé par l’ineffable docteur Marc Girard, qui n’était pas encore radié de la liste des experts judiciaires !

Finalement après une instruction de plus de 5 ans où nous avons constaté le défilé des Juges et un non lieu a été prononcé !

Les lois françaises protègent les multinationales de la pharmacie, pas les citoyens.

Bien qu’estimant les Ministres de la Santé comme responsables et coupables dans cette affaire comme dans les précédentes, nous allons demander une audience au Ministre Monsieur Xavier Bertrand en raison du nombre important de Victimes que nous représentons, pour avoir des informations sur le fond qu’il se propose de faire constituer. (Plusieurs milliards d’euros seront nécessaires pour indemniser les victimes de cette nouvelle catastrophe sanitaire).

Paris le Dimanche 16 janvier 2011.

   
MEDIATOR INDEMNISATION
 
L’Association d’aide aux Victimes des Accidents des Médicaments (AAAVAMrappelle qu’elle est agrée par le Ministère de la Santé, et la seule Association généraliste et globale spécialisée dans les accidents des médicaments.
 
Elle n’est pas un cabinet d’avocats ou une officine commerciale !
 
Notre Association, privilégie les résolutions amiables des accidents liés aux médicaments, plutôt que des procédures juridiques toujours longues et pénibles pour des malades. 
Notre Association a géré la grande majorité des dossiers Isoméride médicament appartenant au même groupe pharmaceutique que le Mediator
 
C’est pourquoi nous nous faisons fort d’obtenir du Laboratoire Servier une ouverture à toutes transactions dans la mesure où les dossiers seront bien documentés et présentés par l’AAAVAM (Association agrée par le Ministère de la Santé).
 
L’AAAVAM aidera les victimes à constituer leurs dossiers, afin d’obtenir le cas échéant une indemnisation dans de bien meilleurs délais que par toutes procédures judiciaires.
   
Déferlante de Suicides à France Télécom
  Madame Roselyne BACHELOT
Ministère de la Santé
14, avenue Duquesne
75007 PARIS

Paris le samedi 11 septembre 2010,
Madame la Ministre, Les activités de notre Association ne doivent pas consister seulement à critiquer les dysfonctionnements que nous constatons par la réception de milliers de témoignages des familles ; nous essayons aussi de contribuer à l’amélioration des services de santé.

Ainsi, spécialisés depuis 18 ans dans la recherche des causes des suicides et des homicides nous ne pouvons rester silencieux après la nouvelle déferlante de suicides à France Télécom.

Il y a à notre avis trois raisons principales à cette hécatombe :
·      la première tient au recrutement de certains personnels de cette importante société, leurs traits de caractère (sensibilité exacerbée) n’ont certainement pas échappé aux psychiatres.

·     La deuxième raison, celle dénoncée par les Syndicats, c’est la « pression » exercée sur ces personnes par le système d’organisation du travail.

·     La troisième raison ce sont les soins et les traitements ordonnés par des médecins totalement incompétents face aux inextricables situations créées de toutes pièces par l’organisation méthodologique du travail.

Les dépressions dont sont victimes ces personnels, rejaillissent au sein du noyau familiale créant ainsi toutes les conditions nécessaires pour des autolyses réussies ; il ne reste plus qu’à passer à l’acte grâce aux anxiolytiques ordonnés à profusion par des médecins souvent eux même victimes de ces drogues légales, en effet, le nombre des suicides et de drames est aussi très important pour le corps médical.

Nous avons l’honneur d’attirer votre attention sur une publication récente dans le Journal de Psychiatrie au Canada, faisant référence à une étude sur les « tranquillisants et les somnifères » psychotropes cités comme responsables d’une importante augmentation de la mortalité par suicide.
En ce qui concerne la France, cela fait bien longtemps que notre Association dénonce ce phénomène et demande des études sérieuses sur ce problème majeur de santé publique.

Notre Association a obtenu en l’an 2000 la modification du RCP, il a été ajouté à notre demande « Peut favoriser un passage à l’acte suicidaire », pour autant le Ministère de la Santé et la HAS n’ont rien entrepris pour modifier les pratiques des prescripteurs.
Les médicaments de cette classe dérivés du Valium®, à bases de benzodiazépines, favorisent le passage à l’acte suicidaire, mais aussi les homicides, délivrés sans retenue et en-dehors des A.M.M. on les retrouve comme facteurs déclenchant dans des affaires de crimes sexuels et autres récidives.

Devant la gravité de la situation, nous demandons la création d’une commission d’enquête destinée à faire des propositions pour faire cesser ces incitations aux suicides et aux homicides, nous avons l’honneur de vous demander Madame le Ministre de nous associer à cette mission d’intérêt général.

Nous restons à votre disposition et aussi à celle de vos services, nous vous prions de croire, Madame la Ministre, en nos sentiments les plus respectueux.

Georges Alexandre IMBERT Président de AAAVAM
   
Vaccin contre l'hépatite B
  A LA UNE de la République du Centre Justice, vaccin contre l'hépatite B :
un laboratoire responsable d'une sclérose en plaques
Publié le 01 juin 2010 - 17:07


Une première au tribunal d'Orléans C’est une première à Orléans : le tribunal vient de reconnaître un lien de causalité entre l’administration d’un vaccin contre l’hépatite B et le développement d’une sclérose.
Pour la première fois, le tribunal de grande instance d’Orléans vient de reconnaître un lien de causalité entre l’administration d’un vaccin contre l’hépatite B et le développement d’une sclérose en plaques.
Le tribunal a été saisi par Alexandra, une mère de famille de 31 ans, chez qui le mal est apparu en 1996. La jeune femme soutient qu’elle a contracté cette maladie invalidante un an plus tôt, alors qu’elle venait de subir deux injections d’un vaccin contre l’hépatite B, censé la prémunir des cancers du foie.
Victime d’engourdissements puis de paralysies, Alexandra a appris, en juin 1997, qu’elle était atteinte d’une sclérose en plaques. Jusqu’à présent, saisi de dossiers similaires, le tribunal d’Orléans s’était montré réticent à reconnaître un lien entre le vaccin et la maladie.
   
Suicides à France Télécom
 

Depuis que l’affaire des suicides à France Télécom a été transmise à la Justice, nous ne cessons d’entendre sur toutes les chaines de radios et de télévisons une « psychiatre » particulièrement virulente à l’encontre des sociétés et principalement contre France-Télécom.

Il est évident que le « stress » au travail, tout comme le fait de ne pas avoir de travail, sont des facteurs qui peuvent mener au stade ultime de la dépression, c’est-à-dire au suicide.

 Pour autant, pas une seule fois, les journalistes ou chroniqueurs n’ont posé la question qui dérange à ce médecin !

 Les soins et les psychotropes ordonnés sont-ils appropriés ?

 En pratique, peu de témoignages sont remontés jusqu’à notre Association, le suicide et les médicaments c’est « tabou », toutefois en l’absence de statistiques fiables, nous accusons le corps médical de mauvais traitements envers les personnes dépressives.

 Les anxiolytiques ordonnés contre le stress, favorisent le passage à l’acte suicidaire chez les personnes dépressives.

 Si les médecins continuent de prescrire des tranquillisants et des somnifères à des patients dépressifs, les suicides continueront chez France Télécom et consort.

En résumé il faut choisir : régler la facture de centaines de suicides au titre des accidents du travail, ou remettre en cause les pratiques médicales ?

Depuis bientôt ½ siècle, les suicides et les homicides sont favorisés pour la plupart par le Valium et autres succédanés plus modernes à base de  benzodiazépines, la question d’en limiter l’utilisation ne semble pas effleurer un seul instant les esprits des éminences grises qui nous gouvernent !

   
ANTI CHOLESTEROLS BAYER
  Après des années de tergiversations de Bayer, les avocats que nous avions chargés de défendre les victimes de la catastrophe sanitaire du Cholstat et du Staltor, nous ont communiqué des propositions d’indemnisations pour des dossiers suffisamment étayés et qui comportaient des certificats médicaux attestant de « rhabdomyolyses ». (nécroses musculaires) ; éléments qui nous étaient réclamés pas le laboratoire.

Ces propositions sont ridiculement basses et voire même insultantes pour les Victimes françaises eu égard aux indemnisations versées outre Atlantique. En conséquence, nous considérons les négociations comme équivalent à un « refus » de la part du laboratoire Bayer pour l’ensemble de nos adhérents.

Il est désormais de l’intérêt des Victimes d’informer leurs assureurs de « protection juridique » et de prendre contact rapidement avec notre association pour pouvoir se joindre à la procédure groupée au Tribunal de Grande Instance.

Notre Association proteste une fois encore auprès des pouvoirs publics sur le sort et les difficultés rencontrés par les Victimes françaises d’un laboratoire pharmaceutique malhonnête, une véritable bande de voyous en blouses blanches, tels que décrits dans le rapport du médecin expert Marc Girard. Il est temps que le législateur mette fin à ces comportements mafieux et criminels (très nombreux décès) faisant de la France un pays de non droit dans le domaine des accidents et des maladies liés aux médicaments.
   
Colloque AAA-VAM du 24 octobre 2009
  Synthèse du colloque organisé par l’AAAVAM, le samedi 24 octobre 2009

Rappelons que l’AAA-VAM a été créée en 1992, à la suite de nombreux témoignages de suicides en relation directe avec la prise de médicaments .

Maître William Wulfman a fait un exposé sur un médicament combattant les bouffées de chaleur, l'Agréal, qui est un neuroleptique, et dont les effets nuisibles ont duré plus de 25ans.
Il a été retiré du marché en 2005, en Espagne, et le 24 octobre 2007 en France.
Un noyau dur de 59 dossiers vient de se constituer, des dossiers solides qui vont être présentés devant les tribunaux , même s’il n’y a pas de jurisprudence spécifique et que l’Europe judiciaire n’existe pas encore .
Le laboratoire incriminé a déjà versé 3700 euros par victime , ce qui est un résultat encourageant .

Le docteur Sauveur Boukris , venant présenter son livre : « Ces médicaments qui nous rendent malades », part en guerre contre les médecins qui n’apprennent que les effets positifs des médicaments , sans jamais parler des effets indésirables.
S’il a prescrit du Vioxx avec succès, c’était sans connaître la face cachée de ce produit. Sur la centaine de décès enregistrée aux USA, le laboratoire a décidé de le retirer.

Dans les années 75-80, le seul objectif était de gagner de l’argent. C’est pourquoi les laboratoires sont gérés par des hommes d’affaires, ne visant qu’une forte rentabilité ,et passant sous silence les effets secondaires .
Ce sont les financiers qui ont pris le pouvoir, au détriment de l’éthique médicale. Mais il existe aussi une spécificité française : l’industrie pharmaceutique aime beaucoup le marché français, qui aime le médicament . Et le médecin français a la main lourde . Il n’hésite pas à prescrire , passant pour un mauvais médecin s’il ne prescrit rien. Quant aux experts , étant à la fois juges et partis , ils noyent leur manque d’objectivité dans la lenteur de leur prises de décisions ;
Les médecins devraient s’intéresser davantage à la pharmaco-vigilance , car on va assister à une augmentation des effets secondaires dans les prochaines années.

L’avocat américain Maître Don Edgar, a été sensibilisé par la qualité d’écoute de l’assistance ; mesurant l’importance et la gravité des propos tenus .
Spécialisé dans les class-actions depuis une vingtaine d’années, il a très tôt dénoncé l’ambiguité des médicaments , de leur aide mais aussi de leurs dommages .

Son confrère , Maître Didier Jaubert, engagé dans le même combat, a recueilli plus de mille dossiers pour faire reconnaître le droit des victimes. Le Vioxx a été retiré en septembre 2004 et 5 milliards de dollards ont été accordés aux victimes américaines . Mais rien n’a été obtenu en France.

En France, on ne peut pas présenter des actions collectives devant les tribunaux, car un jugement ne vaut que pour une affaire qui a été tranchée par un tribunal. Et le préjudice doit être personnel. Quant aux experts, ils ne souhaitent pas se mettre à dos les industries pharmaceutiques. Le président Sarkozy s’est montré favorable à cette question des actions collectives, à condition que la crise économique prenne fin, qu’il y ait une cohérence avec l’Europe que l’on structure mieux les actions des consommateurs et qu’il y ait une médiation devant les tribunaux. Quant aux laboratoires, on ne les entend pas. Pourtant ils ont un contrat moral avec les victimes qui ne sont ni des parias ni des simulateurs. C’est pourquoi les actions collectives sont une nécessité, car les laboratoires ne veulent pas prendre leurs responsabilités .

L’AAA-VAM mène un combat difficile ,dans ce sens, mais qui peut s’appuyer sur ce qui se passe aux USA. C’est un engagement qui vaut la peine d’être pris ; et plus les victimes oseront parler, sortir de leur passivité, plus les choses évolueront.
Le gouvernement français dit attendre l’action collective européenne pour l’introduire dans notre système juridique. Mais la persévérance et l’action d’intérêt public de l’AAA-VAM et de son président, menées depuis de longues années, ont permis des avancées spectaculaires de la jurisprudence en faveur des victimes .
Par exemple , le vaccin de l’Hépatite B. Il ne s’agit pas, en définitive, d’un problème politique, économique ou juridique. Il s’agit d’un problème éthique et humain.
La crise financière que nous traversons , a montré que personne ne peut s’affranchir des règles éthiques et de bonnes gouvernance ; au nom du profit.
   
Présentation
  Présentation
L’Association d’Aide Aux Victimes des Accidents des Médicaments (A.A.A.V.A.M) a été fondée en 1992, suite au nombre de suicides de plus en plus élevés en France, imputables à des tranquillisants et à des somnifères. A.A.A.V.A.M lutte contre les abus de consommation de médicaments et pour un meilleur avertissement des malades sur les effets néfastes de médicaments.
   
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