A.A.A.V.A.M: Catastrophe Sanitaire

La fluoroquinolone, effets indésirables

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Vaccin H1 N1

Informations de sécurité sanitaire

12/12/2009 - [MED] [VAC] - Décès d’un enfant de neuf ans quatre jours  après une vaccination contre la grippe A(H1N1).
L’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé a eu connaissance du décès d’un enfant de neuf ans, quatre jours après sa vaccination contre la grippe A(H1N1)v. Ce cas a été notifié le 9 décembre 2009 à l’Afssaps dans le cadre de la pharmacovigilance. Les éléments disponibles à ce jour ne permettent pas d’établir l’origine du décès.

Notre Association reste aussi à la disposition des Victimes des "risques" des vaccins.

 


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Témoignage de Georges-Alexandre IMBERT.

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Utiliser les données de santé, pour éviter les tueries familiales.

Dans notre précèdent édito nous vous avions fait part de notre satisfaction de voir la Sécurité Sociale signaler au service de pharmacovigilance de l’Afssaps, les médicaments qui posent des problèmes de santé publique comme l’Agreal, les tranquillisants, les statines…

Si cela avait été réalisé plus tôt, les Caisses auraient pu prévenir de nombreux décès et maladies iatrogènes, elles auraient pu aussi signaler les prescriptions qui ne correspondent pas aux A.M.M. délivrées, favorisant également des accidents iatrogènes et des remboursements injustifiés.

Récemment, nous avons appris que le « dossier médical » existait déjà au sein de la Sécurité Sociale, apparemment même madame la Ministre de la Santé n’était pas informée et pas davantage l’imposante structure en charge du DMP (dossier médical partagé) !

Après ces informations sur le dossier Sécurité Sociale, il devrait être possible pour les assurés d’obtenir leur dossier médical auprès des CPAM, la loi du 4 mars 2002 leur en fait obligation.

De surprises en surprises, nous avons appris récemment que les analyses toxicologiques n’étaient pas pratiquées systématiquement après un homicide, même lorsqu’il s’agit du massacre de plusieurs enfants !

Nous avions déjà pointé cette dissimulation, sans grand succès, lors des accidents du travail et de la circulation, mais pour les massacres, les tueries familiales nous n’avions pas imaginé un seul instant que la stupidité administrative puisse atteindre de tels sommets !

Les drogues illégales, mais aussi les « tranquillisants et les somnifères » de la classe des benzodiazépines favorisent les actes de violence contre soi même et autrui.

L’affaire du secrétaire général de la Gironde « Papon » ne semble pas avoir servi d’exemple, pourtant derrière toutes ces dissimulations administratives il y a beaucoup de décès qui pourrait être évités.

Georges Alexandre Imbert 

 

 

REVUE DE PRESSE

AAAVAM / janvier 2010
Bulletin d'informations N° 26


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